Insécurité à Goma : Soft Bin Kasongo propose une piste de solution avec les jeunes pour rétablir la paix

La jeunesse de la ville de Goma bien encadrée et si elle se décide de mettre ses efforts ensemble, peut finir tant soit peu l’insécurité devenue grandissante dans plusieurs parties de la province du Nord-Kivu, surtout en ville de Goma.

Telle est la stratégie que veut initier soft Bin kasongo, notable de Goma et président de la coordination des propriétaires et taxi-mens motos, stratégie révélée pour la première fois ce vendredi à son arrivée de dans la ville touristique de la RDC en provenance de la capitale congolaise.

Bin soft kasongo a annoncé des consultations des organisations juvéniles pour la matérialisation de cette vision avec les approches communautaires élargies en vue de participer activement au changement, particulièrement sur le plan de la sécurité.

” Nous allons inculquer cet esprit dans la jeunesse de Goma pour implanter le conseil de la jeunesse patriotique active. Pour résoudre tous ces problèmes auxquels nous assistons à Goma, c’est parce-que nous n’encadrons pas les jeunes. Les jeunes sont partout. Moi, je suis dès maintenant ouvert à tous les jeunes. Nous allons implanter nos cellules des jeunes patriotiques actifs dans toutes les avenues de Goma en collaboration avec les autorités de base ” a-t-il fait savoir.

L’identification des motards, une priorité majeure ?

Selon cet homme de développement et acteur clé de la politique active en province du Nord-Kivu, l’identification des motards demeure une problématique à laquelle les autorités peinent à apporter une solution.

Pour lui, ce retard observé pour débuter cette opération serait dû à une intention de vouloir s’enrichir derrière l’enregistrement de conducteurs motos.

Pour sa contribution pour l’amélioration d’un climat de sécurité dans la ville de Goma et ses périphéries, Soft Bin Kasongo Sébastien parle de sa stratégie à nos micros.

” Depuis que nous avons déposé notre plan stratégique pour l’identification des motards ça fait déjà 6mois mais rien ne va. Comme ça ne marche pas, nous irons rencontrer les autorités pour leur dire la vérité que le plan stratégique n’est pas de chercher à s’attirer sa part mais faire une identification sécuritaire en collaboration avec les associations et non une identification commerciale. Nous l’avions encore dit que cette identification tarde à commencer parce qu’on demande 11 USD à un motard mais nous nous avons proposé l’identification à 2000fc et ceux qui n’y croient pas, nous allons leur expliquer ” a rappelé Bin Kasongo, président de la coordination des propriétaires et taxi-mens motos COPTAM.

Soft Kasongo s’incline devant la tombe de Joseph

Ayant la plaie encore fraiche de la disparition inopinée du vaillant chef de quartier mabanga sud le feu isando Joseph, Soft kasongo a tout le autre activité de son agenda, s’incline devant la mémoire de l’homme qui avait l’habitude de capturer les voleurs à mains armées.

” Je suis allé en premier lieu rendre hommage au chef de quartier mabanga sud qui était un leader d’opinion, qui se battait avec les jeunes contre les voleurs”, s’est-il souvenu.

Et d’ajouter : ” J’avais fait plusieurs promesses à sa famille. J’ai pris d’abord en charge son garçon qui fait la faculté de médecine à Lubumbashi, en deux lieu nous avons pris en charge toute sa famille et en trois lieu j’avais promis de bien aménagé sa tombe et C’est fait, il repose en paix maintenant comme tous les autres. C’est un signe de fierté pour moi “.

Il a appelé les autres cadres de base de prendre le feu eyenga Ikando Joseph comme modèle dans l’exercice de leurs fonctions afin de mettre un terme à l’insécurité.

Gabriel Kashugushu