L’ampleur du problème est choquante : “Ces bouillons en cubes sont à l’origine d’une longue liste de maladies…”.
Selon les spécialistes de santé, les bouillons de cubes et arômes seraient à l’origine de plusieurs pathologies non transmissibles dites de civilisation. Des maladies originellement liées aux mauvaises habitudes alimentaires.
Les pathologies les plus connues sont les maladies cardiovasculaires, l’hypertension artérielle, l’obésité et le diabète. Il existe aussi d’autres maladies qu’on peut contracter suite à une consommation excessive des cubes Maggi, par exemple ;
Les troubles sexuels chez l’homme, les troubles uro-génitaux, les troubles du comportement chez l’enfant, le gonflement de la prostate, la gastrite, la maladie de Parkinson, et bien d’autres maladies.
Finalement, l’usage régulier des bouillons en cubes est devenu un véritable phénomène. Cette problématique pratique s’est répandue essentiellement en République Démocratique du Congo.
Et pourtant les risques liés à la consommation de ce type de produits artificiels, confirmés par d’innombrables études scientifiques, les gens continuent de les utiliser sans modération.
Le composant chimique qui entre dans la constitution de la majorité des additifs alimentaires comme les exhausteurs de goût est le Glutamate ou GMS (E. 621).
Toutefois, la concentration du glutamate monosodique qui constitue la base des arômes Maggi dépasse largement la quantité recommandée. Des recherches ont en effet révélé que la teneur en sodium du glutamate monosodique y est très élevée.
Il est formellement déconseillé de dépasser 6 g de sodium dans l’alimentation quotidienne d’un individu normal. À titre de comparaison, un cube MAGGI contient 10 à 15 g de cette substance.
Si les bouillons en cubes Maggi sont dangereux c’est principalement à cause de leur teneur en sel. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la consommation excessive de sel est l’une des principales causes ;
Des maladies non transmissibles, notamment certains types de cancers, les maladies cardio-vasculaires, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et l’hypertension.
En dépit des dangers associés à l’utilisation de ces cubes, leur vente continue sans aucune intervention des pouvoirs publics.
Cette situation anormale peut être expliquée par la puissance des lobbys des industries alimentaires, qui essayent par tous les moyens de préserver leurs intérêts sans tenir compte du risque majeur qu’encourent les consommateurs.
PAUL ZAÏDI










