Les casques bleus ou contingents Bangladais viennent d’être remplacés à Komanda, chef-lieu de la chefferie de Basili en territoire d’Irumu, par leurs homologues Kényans. Leur remplacement était intervenue le vendredi 14 octobre dernier.
Ce dimanche 16 octobre, la nouvelle équipe est venue présenter ses civilités à l’administrateur militaire du territoire précité, le colonel Siro Simba Bunga Jean, qui a félicité les contingents sortants pour leur franche collaboration ayant existé avec l’administration militaire du dit territoire et avec sa population.
Cet officier de l’armée a, toutefois, rassuré à la nouvelle équipe un bon climat des affaires comme cela en était le cas avec les Bangladais.
” Nous sommes joyeux pour vous accueillir et une fois de plus, soyez les bienvenus et sentez à l’aise. C’est une nouvelle équipe des contingents et c’est ça le travail de l’armée car à tout moment, on s’attend au relève. Je félicite l’équipe que vous venez de remplacer suite au grand travail qu’on a abattu ensemble avec eux dans le cadre de protection de nos concitoyens. Il y avait une bonne collaboration avec eux. Ce que je souhaite est les qualités de vos prédécesseurs soient les vôtres de plus ” a dit le colonel Siro Simba dans son mot, lors de cette activité.
Pour sa part, le lieutenant colonel Munoro des contingents Kenyans promet travailler en collaboration avec les autorités légalement établies dans la protection des civils telle que définie dans leur mandat en République Démocratique du Congo.
” Nous sommes venus remplacer les contingents Bangladais et continuer avec le même boulot qu’ils réalisaient. Que la population attende de nous la protection des civils comme prescrit dans notre mandat et nous promettons notre accompagnement aux actions des autorités locales ” a fait savoir ce contingent Kenyan parlant au nom des nouveaux venus.
Notons que les contingents Kenyans arrivent à komanda, chef-lieu de la chefferie de Basili, pendant que cette région est sous menace permanente d’une présumée milice dénommée Tchini ya Tuna ayant, selon plusieurs sources, endeuillé le village Masome où plus de 10 civils ont été tués le vendredi 14 octobre dernier. Mais jusqu’à présent, cette présumée milice n’est pas encore confirmée par les sources militaires.
Nickson Manzekele depuis Bunia











