Après avoir été alerté à la parade hebdomadaire du lundi 3 octobre dernier sur la délocalisation du lit de la rivière Lubiriha que les ougandais vous récupérer frauduleusement sur cette partie du territoire national, le comité local de sécurité de la cité frontalière de Kasindi a effectué ce jeudi 6 octobre 2022 une descente sur le lieu (au niveau du camp militaire Mukumbi), en plein par parc national des Virunga côté congolais non seulement pour réaliser le constat de ce délit mais également, pour boucher le canal artificiel.
“Bientôt nous allons rédiger le rapport à notre hiérarchie et cependant, nous adressons une mise en garde sévère à nos riverains ougandais vers Camp-Mukumbi”, a indiqué à lesvolcansnews.net Kambale Sivavuhirwa Barthélémy, fonctionnaire délégué du gouverneur militaire du Nord-Kivu.
Selon cette autorité locale, la République Démocratique du Congo et l’Ouganda sont sans nul doute deux pays voisin possédant une souveraineté particulière et dont, aucun pays n’a le monopole de violer les limites naturelles.
“Nous voulons informer l’opinion nationale qu’internationale que sur le lieu, les agriculteurs ougandais avaient déjà planter les eucalyptus, les haricots, les maniocs et les bananeraies. À notre présence ils ses sont disposés dans la nature tout en reconnaissant qu’ils ont violés notre un espace de 184 mètres de largeur et plus de 400 mètres de longueur. À travers la direction générale des migrations “DGM”, nous avons informés les services de la migration ougandaise”, a-t-il ajouté.
Rappelons en outre que, c’est au fait la deuxième tentative du genre de la part des agriculteurs ougandais, qui se casser en mille morceaux jour et nuit pour violer intentionnellement les les limites du pays de Félix-Antoine Tshisekedi.
La société civile forces vives sous noyau du groupement des Basongora, salue cette prise de position des autorités de l’état de siège visant à sauvegarder l’intégrité territoriale et conserver au prix du sacrifice suprême la souveraineté nationale de la République Démocratique du Congo.
PAUL ZAÏDI











