Beni : Après le passage des experts des Nations-Unies à Kasindi, les victimes de la fusillade de la MONUSCO s’alarment

Une contradiction liée à la transmission du message de la société civile forces vives sous noyau du groupement des Basongora concernant l’arrivée d’une équipe des experts des Nations-Unies à Kasindi heudi 29 septembre 2022, est au coeur d’une désolation inestimable.

En effet, aucune indemnisation n’a été à l’ordre du jour de cette forte délégation onusienne qui est venue observée seulement quelques endroits où s’étaient effectués les incidents macabres en date du 31 juillet 2022 à Kasindi, et dont les auteurs sont les militaires de la brigade d’intervention de la MONUSCO.

Au terme de l’entretien peu reluisant en terme de la satisfaction du commun des mortels, le premier vice-président de cette structure citoyenne M. Joël Kitausa a noté une mauvaise transmission du message par son président Kasereka Kapitula Seyo concernant l’indemnisation des victimes par la MONUSCO.

À l’en croire, il y a plusieurs étapes a accomplir avant que ce système des Nations-Unies puisse répondre favorablement aux cris de détresse des compatriotes et des familles des congolais lâchement abattus et violentés.

“C’est vrai que, les enquêteurs des Nations-Unies qui sont arrivés à Kasindi n’ont pas eu le temps de s’entretenir avec tous les victimes néanmoins, ils se sont décidés d’entrée en contact préliminaires avec les animateurs du comité local de sécurité et la société. C’est donc le début d’un long processus qui aboutira par l’indemnisation des victimes dans les jours à venir”, a indiqué M Joël Kitausa premier vice-président de cette structure citoyenne.

Pour certaines victimes qui avaient l’espoir d’être reçues par les experts des Nations-Unies, c’est tellement une véritable désolation qui s’affiche sur le visage. Quelques une étaient déjà arrivées dans la salle polyvalente Mandela de l’hôtel HKL à partir de 6h00′, heure locale et Jusqu’au soir sans pour autant trouver la nécessité de l’interruption du sommeil. C’est donc un rendez-vous fauché.

En tous cas, les éclaircissements des autorités politico-administratives et militaro-policières se raréfient d’avantage à ce sujet.

PAUL ZAÏDI