Près d’un mois après l’exploit des forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), la voix des sans voix retentissent dans la foulée et réclament l’établissement de la force de la justice à l’égard des opprimés des provinces sous état de siège.
En effet, les victimes de Kyandenga s’apprêtent à témoigner contre ce seigneur de guerre devant son juge naturel. Rassemblées dans un consortium, ces victimes saluent d’abord l’arrestation de Kyandenga il y a environ un mois à Butembo et mettent ensemble toutes les preuves enfin d’obtenir la peine maximale à ce rebelle.
Tout en documentant toutes les autres atrocités commises par ce chef Maimai, ce collectif appelle toute les autres victimes à se joindre à leur lutte avant que Kyandenga ne plaide non coupable. Le chef des travaux Kaniki Eliel est l’une de ces victimes qui s’est exprimé en ces mots ;
“J’exhorte tout le monde à se mobiliser pour apporter des preuves tangibles auprès des autorités judiciaires afin, de charger légalement le seigneur de guerre Kyandenga par rapport à ces crimes commis contre l’humanité dans la région de Beni et ses environs”.
Pendant ce temps, les opérations militaires qui s’effectuent conjointement entre les FARDC (l’armée loyaliste de la RD Congo) et les UPDF (armée ougandaise) s’intensifient en dépit la croissance des atrocités.
PAUL ZAÏDI











