Bon nombre de jeunes congolais se révèlent sensiblement influençables vis-à-vis de planifications obscures des acteurs de la nouvelle classe politique en République Démocratique du Congo, très actifs sur les réseaux sociaux pour véhiculer les messages de haine et alimentent parfois les conflits au sein des diverses communautés. Celà s’achève par la rupture intentionnelle de la cohésion sociale.
En cas de non satisfaction des intérêts du régime en place, ils contestent le pouvoir établi en mobilisant le rap et les graffiti ou en occasionnant les mouvements insurrectionnels dans les coulisses d’une manifestation pacifique alors qu’en réalité, les calculs retentissent.
Tout ceci caractérise une génération des adeptes d’une forme de démocratie directement erronée, par ignorance ils contribuent à la pérennisation de l’avènement d’une société moins hiérarchisée et enfin colonisée pour les intérêts mesquins.
“Tu es un jeune sans-emploi, ta situation est déplorable et misérable mais c’est toi qui vient défendre des politiques qui touchent des millions et qui n’aménagent aucun effort pour améliorer la situation socio-économique du pays… Niveau ya inconscience oyo ekomi envoûtement…”, a indiqué le journaliste Fred Mastaki Rex, dans plusieurs forum sur les réseaux sociaux.
À l’en croire, leur responsabilité est grande, car elles sont porteuses d’espoir. Elles représentent des forces politiques décomplexées, libres, dépouillées des pesanteurs coloniales grâce auxquelles le pays n’inspire plus uniquement un imaginaire de pitié généré par la misère, la famine, le sida et les guerres.
PAUL ZAÏDI










