Toutes les manifestations sont jusqu’à ces jours interdites sur la voie publique de la ville de Goma.
C’est le rappel du Maire de la vile de Goma qui attend ainsi contraindre les actions de deux journées villes mortes ce lundi 26 et Mardi 27 septembre 2022 sur appel de la Coordination de la société civile et des mouvements citoyens du Nord-Kivu.
Dans un communiqué daté de ce samedi 24 septembre dont lesvolcanews.net s’est procuré une copie, Le commissaire supérieur François Kabeya Makosa s’oppose aux démarches de journées villes mortes entreprises par les acteurs de la société civile et des mouvements citoyens du Nord-Kivu tendant à troubler l’ordre publique.
L’autorité urbaine de Goma dit avoir instruit les services de l’ordre et de sécurité de se déployer sur toutes les pistes pour « contrecarrer toute éventuelle manifestation publique car non autorisée. »
«Je rappelle que toute les manifestations sont interdites sur les voies publiques la journée du lundi et mardi en conséquence, je demande aux services de l’ordre et de sécurité de se mettre à l’œuvre pour contrecarrer toute manifestation non autorisée mais également aux services judiciaires de jouer leur rôle vis à vis des fauteurs de troubles», a écrit François Makosa.
Il sied de noter que ce weekend, la société civile ainsi que les mouvements citoyens du Nord-Kivu ont décrété deux journées ville morte sur toute l’étendue de la province le lundi 26 et le mardi septembre. L’objectif est d’exiger du gouvernement congolais des solutions sécuritaires drastiques et immédiates pour que la cité de bunagana dans le territoire de rutshuru soit libéré des mains des rebelles du m23 qui font la la dans cette partie du Nord-Kivu il y’a plus de 100 jours maintenant.
En outre, cette structure d’appui à la démocratie demande le départ de la force onusienne sur le sol congolais et la levée de l’état de siège.
Victoire Muliwavyo










