Le Conseil Territorial de la Jeunesse de Masisi (CTJ) appelle les autorités gouvernementales de faire respecter la décision judiciaire rendue en faveur de la population de Nzulo qui l’octroie 1 110ha.
Cet appel est contenu dans un message de cette structure juvénile signé par son président Lwambo Mupfuni et parvenu à Lesvolcanews.net ce dimanche 11 septembre 2022.
Dans ce message Le CTJ Masisi affirme avoir appris via une video qu’une réunion a été tenue à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu par une délégation en provenance de Kinshasa dans le but de démolir les habitations construites sur le terrains occupés par la population de Nzulo.
«Le CTJ a appris à travers une video qui circule dans les reseaux sociaux qu’une réunion a eu lieu à Goma d’une délégation venant de Kinshasa afin de venir démolir des maisons construites sur les terres coutumières que la population de Nzulo a acquis pacifiquement à travers une voie légale de la Justice», peut-on lire dans ce message.
Et de poursuivre,
«La jeunesse de Masisi alerte l’opinion nationale et internationale sur une situation de violation grave des droits des communautés locales que la population de Masisi reste victime dans le cadre de la gestion du PNVi dans le Masisi».

Depuis maintenant un bout de temps, les habitants de Nzulo ont érigé des habitations le long de la route Goma-Sake sur la RN2. D’un côté la population de Nzulo estime avoir le droit d’occuper cette partie conformément au jugement rendu par la justice congolaise pendant que de l’autre, l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) qualifie cette occupation d’illégale.
Jérémie Kabali











