Le collectif de députés nationaux de 26 provinces de la République Démocratique du Congo (C26), a réagit à chaud quelques heures seulement après le message écrit de l’opposant congolais et candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2018 Martin Fayulu Madidi.
Concernant ce qu’il qualifie, d’une corruption institutionnalisée au niveau de l’assemblée nationale du pays où, un député toucherait 21000 dollars américains en dépit de la situation de vache maigre.
Dans un communiqué signé par le député national Ingénieur Iracan Gratien de Saint-Nicolas et rendu public l’après-midi du mardi 30 août 2022, le collectif de députés nationaux de 26 provinces dit avoir constaté avec un profond regret la calomnie et la diffamation.
Contre les élus du peuple dans une déclaration erronée de Martin Fayulu Madidi, ayant pour objectif principal à soulever le peuple congolais contre l’assemblée nationale.
Et donc cette structure parlementaire insiste sur le fait que, l’émolument du député national est intact depuis 2011 conformément à la loi des finances et n’atteint même pas 30 % de la somme évoquée par des laboratoires bien connus.
En outre, le collectif de députés nationaux de 26 provinces de la RDC invite Martin Fayulu Madidi à puiser des informations correctes auprès des députés nationaux de son parti politique engagement citoyen pour le développement (Ecidé).
Qui siègent régulièrement à l’assemblée nationale, et participent de manière ponctuelle à toutes les séances sur les finances de la chambre basse avec possibilité d’accès dans toutes les commissions et documents confidentiels.
Toutefois, le C26 indique qu’il se réunira dès la rentrée de la session parlementaire pour éclairer d’avantage l’opinion par rapport à la réalité des faits.
Tout en signifiant que, en cas de contrôle il existe des procédures régulières et conforme au règlement intérieur de l’assemblée nationale, pour suivre ces genres de démarches.
Selon le droit congolais, la diffamation est le fait d’imputer à quelqu’un des faits précis, vrais ou faux, à même de porter atteinte à l’honorabilité de quelqu’un. Cette infraction est punie des peines de prison ferme.
Selon maître Beya Muteba inscrit au barreau de Lubumbashi, la diffamation est un délit. Ce terme désigne une insulte portant atteinte à l’honneur et/ou à la considération d’une personne explicitement désignée par : voie orale, texto, courrier ou mail, blog.
PAUL ZAÏDI











