Certaines créatures féminines savent que la prostitution est une activité très lucrative. La grande majorité des prostituées de Kasindi vendent leur corps sans pour autant utiliser les préservatifs, en guise de gagner de l’argent, parfois même beaucoup « trop » que lorsqu’elles utilisent les condoms face aux multiples clients occasionnels.

L’heure est grave actuellement à Kasindi-Lubiriha concernant la prolifération des maisons de tolérance appelées vulgairement (QG), qu’on décrit comme les lieux diaboliques de grand échange sexuel du grand Nord-Kivu où parfois, les mineures sont mêlées aux majeures.

“Je n’ai jamais vu de scandale dans la prostitution avec condom lorsqu’on a plusieurs partenaires dont leurs états sérologiques se révèlent comme un mystère. Ce sont les autres qui en voient, le sexe ne doit pas être une source de malédiction, mais une obsession collective pour le plaisir charnel”. Et ensuite ;
“Le rythme de consommation exige qu’on ne se prive de rien, pas davantage de l’orgasme que du reste cependant, je conseille mes paires à utiliser régulièrement les préservatifs (Condom) pour une prudence en vue de prévenir, la contamination des maladies sexuellement transmissibles”, a précisé une prostituée qui s’est exprimé sous anonymat.

Bien que, la prostitution est une activité consistant à échanger des relations sexuelles contre une rémunération. Tellement pratiquée par les membres des deux sexes, elle est majoritairement exercée dans la cité frontalière de Kasindi en territoire de Beni, par des femmes et consommée par des hommes célibataires où soit mariés.
Le statut légal de la prostitution varie selon les pays et peut également être classé de l’illégalité aux activités légales professionnelles. Les revenus annuels de l’industrie de la prostitution sont inestimables.
PAUL ZAÏDI











