En dépit des flux du trafic à la frontière congolo-ougandaise de Kasindi et dont, les opérateurs économiques proviennent majoritairement de Beni, Butembo, Bunia et Kisangani, aucune mesure barrière n’est nullement respectée et les dispositions drastiques destinées à freiner la chaîne de contamination de la maladie à virus Ebola, sont invisibles dans la quasi-totalité sur les points d’entrée et de sortie.
Dans les lieux publics couramment fréquentés, la distanciation sociale et le lavage des mains n’est qu’un cadet de soucis du commun des mortels et les dispositifs de lavage des mains ne bénéficient plus de la provision d’eau de la part des organisations non gouvernementales, qui oeuvrent dans le secteur de la médicine préventive.
En tous cas, bien que le personnel soignant est hautement formé en vue d’une riposte adéquate, malheureusement les structures médicales manquent à 80% des infrastructures sanitaires capables de contenir les probables cas suspects, dans une quarantaine et éventuellement le risque viral point à l’horizon.
Rappelons que, entre 2017 et 2019 la cité frontalière de Kasindi avait connu un véritable choc mortel de la maladie à virus Ebola où près de 22 personnes sont mortes dont, certaines par insensibilité au traitement et d’autres par acceptation du traitement après l’aggravation du virus dans le système humanitaire du corps.
Et concernant la prévention contextuelle, environ 25 000 personnes avaient reçu volontairement le vaccin anti-Ebola.
PAUL ZAÏDI











