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Etat de siège en Ituri : Les menaces sécuritaires en Ituri sont de quatre ordres, révèle Paul Babangu

Etat de siège en Ituri : Les menaces sécuritaires en Ituri sont de quatre ordres, révèle Paul Babangu

Le député national Paul Babangu, élu de la circonscription électorale d’Irumu sort enfin du silence pour s’exprimer sur l’état de siège décrété par le chef de l’État en Ituri et au Nord-Kivu.

Pour lui, le problème sécuritaire est de 4 dimensions dont : les groupes armés locaux, nationaux, étrangers et l’autre catégorie c’est la première dimension mais qui a accepté à souscrire pour la paix en signant des actes de cessation des hostilités mais qui se distinguent encore dans des dérapages pour des faits non élucidés.

 » 1. Les groupes armés nationaux ou locaux actifs qui causent les actes ignobles ou désolations à la population civile sont : CODECO, FPIC ou CHINI YA KILIMA et le Zaïre. Les rapports des services de sécurité et des nations unies sont clairs quant à ce, bien qu’un groupe d’individus (ASBL) et les prédateurs ne veulent pas entendre, que l’on qualifie de zaïre comme un groupe armé dans la mesure où ils se disent plus touchés par l’insécurité de l’Ituri or tout le monde d’une ou d’autre manière.Nous avons les groupes armés qui ont accepté le processus de paix avec l’Etat congolais. Nous trouvons un groupe de CODECO notamment ALC, URDPC, les combattants de Gutsi et autres sensibilisé par la délégation de chef de l’Etat dépêcher pour la pacification de territoire de Djugu sous le leadership de président DJABU).

2. Nous sommes en face des ADF-ANALU, un groupe armé étranger qui cause des violations graves, les crimes de masse, d’assassinats, meurtres et voir même le terrorisme. Leur éradication nécessite une opération mixte et aussi bien accompagnée par la diplomatie politique et parlementaire dans les deux états Ouganda et RDC  » précise-t-il.

Selon l’élu précité, certains groupes armés qui avaient signé l’acte de paix avec l’état congolais à l’occurrence la FRPI doivent être privés de l’état de siège car dans le corps de cette convention signée l’on indique que la cause de l’une des parties est l’objet de l’autre.

 » Nous trouvons la situation si generi, les éléments FRPI ont signé un accord de paix le 28 février 2019 avec l’Etat congolais. Cet accord de paix est une convention par laquelle le deux partis co-contractantes se sont engagées dans la convention où la cause de l’une des parties est l’objet de l’autre. Malgré l’état de siège, les éléments de FRPI, ne seront pas considérés comme d’autres groupes armés de l’Ituri. Dans cet accord, il était clairement indiqué les organisations des nations unies doivent veuiller aux respects stricts et de bonne foi des clauses contenues dans le dit accord de paix. Nous conseillons les éléments de FRPI de déposer une liste complète de leurs éléments réfractaires qui sont aujourd’hui dans FPIC – CHINI YA KILIMA, au sein de CODECO où simplement en harmonie avec le prétendu accord  » écrit Paul Babangu dans un message parvenu à la rédaction de lesvolcansnews.net

Notre source qui estime que l’etat siège pourra se buter à un obstacle d’ordre financier vu l’effectif des charges familiales qu’ont la majorité de nos militaires, suggère que ses collègues députés et lui puissent rapiditer le vote d’une loi budgétaire pour améliorer les conditions vitales des éléments FARDC.

 » […] du fait qu’au sein des FARDC 70% d’effectifs militaires sont composés des personnes ayant des charges familiales, ils ne seront pas efficaces sur le champs de bataille. Et pour éradiquer le phénomène des groupes armés, il faudra que nous députés nationaux comme autorité budgétaire, nous puissions voter un collectif budgétaire pour améliorer les conditions sociales de nos militaires et par ricochet la dite amélioration des situations sociales des membres au sein de notre force armée, servira d’un stimulus aux jeunes gens d’adhérer massivement au sein de notre armée et pour le cas échéant nous aurons une armée forte d’Afrique et dans ce cas les groupes armés disparaîtront, les uns et les autres. » conclut-il.

La rédaction

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