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Aucun homme sur la terre n’est monogame, aucun homme ne peut vivre avec une seule femme durant toute sa vie ( Député Moussa Kalema)

Aucun homme sur la terre n’est monogame, aucun homme ne peut vivre avec une seule femme durant toute sa vie ( Député Moussa Kalema)

Moussa Kalema, Président national du Parti des vertus républicaines (Pvr) et secrétaire général de la Communauté islamique en République démocratique du Congo (Comico), a expliqué l’importance de l’officialisation d’un mariage polygamique, dans un entretien accordé à l ACP.

Selon ce député national élu de Masimanimba, dans la province du Kwilu, la polygamie est autorisable dans le coran et que l’homme peut avoir plusieurs femmes mais à la seule condition qu’il satisfasse toutes au même rang et les traitent de la même manière et au même pied d’égalité.


Pour l’honorable Moussa Kalema, aucun homme sur la terre n’est monogame, aucun homme ne peut vivre avec une seule femme durant toute sa vie. L’homme court toujours derrière d’autres femmes discrètement, soutient-il.

A l’en croire, en lieu et place de faire preuve de malignité, ce qui est mauvais et condamnable dans le coran, l’homme doit s’engager officiellement.

Kalema dit donner plus d’importance à la polygamie mais tout en respectant les saintes écritures du coran qui est un livre sacré, respectant et apprenant aux croyants musulmans la bonne parole de Dieu le Créateur.


Plus loin dans son intervention, M. Kalema démontre que quand on dit 1+1=1, cela ne signifie pas que l’homme et la femme forme un seul esprit et que le 1 de la réponse est plutôt l’union de leur sang en donnant le fruit qui est l’enfant.

Pour lui, la polygamie est une question de la justice sociale. Si tu ne peux être juste, s’abstenir de chercher une autre femme, recommande le député.

« Le saint Coran insiste sur des bonnes vertus. Les hommes doivent éviter de récupérer les enfants et rejeter leurs mères après séparation, c’est inacceptable par les saintes écritures. », Conseille-t-il.


Dans un autre registre, l’Honorable Moussa a parlé de la gestion de la chose publique. A l’en croire, le mot parité doit aussi faire allusion à la méritocratie.


Qu’on soit homme ou femme, les capacités doivent se définir, souligne Kalema.

Réserver un quota aux femmes c’est une façon de les affaiblir. La femme doit conjuguer des efforts pour mériter un poste.

ACP

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